I : le commencement de la fin
Bien le bonjour, vous qui vous apprêtez à lire ce livre. En supposant que quelqu'un l'est trouvé. Nous vivons des temps obscures, des temps ou l'amour des livres s'éteint progressivement. Les gens sont trop occupés à survivre pour pouvoir lire. Néanmoins, ma volonté de faire par de mon histoire, ne serait ce qu'à quelques personnes, aussi rares soient elles est inébranlable. Alors je vous préviens, si vous êtes à la recherche d'un récit romantique, ou il est question de conquérir quelqu'un et de vivre heureux et d'avoir beaucoup d'enfants, vous ferez mieux de cessez immédiatement votre lecture et de passer votre chemin. Mon histoire, sachez le bien, n'est pas très heureuse. Ce n'est pas que je n'est jamais connu de joie, ou quelque chose de la sorte, loin de la. Mais le fait est que les ténèbres ont toujours fait partit de ma vie. Je suis né dans les ténèbres d'une froide nuit de décembre et depuis lors, les ténèbres m'ont comme qui dirait, prises sous leurs ailes. Pour certains, je ne suis qu'un monstre, pour d'autre une erreur de la nature, pour d'autres encore, un des élus du stade ultime de l'évolution. Le monde a changé, beaucoup changé, mais la vue des gens sur la différence est toujours la même. Nous somme plusieurs à être différent, mais l'instinct de survie a toujours été le plus fort. J'en est suffisamment dit, commençons notre histoire depuis le début...
Comme je l'est déjà précisé, je suis né par une froide nuit de décembre, dans les bas quartier de Los Angeles. La cité des anges comme ils aiment la surnommer. Plutôt une ville de démons à mon avis. Mon enfance ne fut pas dorée, mes parents étaient l'archétype de la famille défavorisé qui survit plutôt que vie. J'ai grandit en enfant solitaire, destiné a devenir ouvrier dans un futur pas aussi loin qu'il n'y parait, sans aucune spécificité donné. Mais il arrive au destin de se tromper.
A l'age de 6 ans, ma vie bascula, plus rien ne fut jamais pareil...
Ce qui me fait le plus regretter maintenant, c'est le fait que cette fameuse journée aurait pus être ordinaire, la faim justifie les moyen, le danger justifie les changement radicaux qui se produisent, ma malédiction aurait pus resté endormi, je n'aurait jamais subi tout cela. Si je m'étais contenté de prendre mon chemin de retour habituel, si je n'est pas eu la stupide idée de visiter ces sombres ruelles, si je n'avait pas suivit ce maudit chat noire, tellement de si...
Mes pas m'avaient mené vers un cul de sac. Je n'avait pas remarquer la demi douzaine de chiens errant qui occupé l'endroit, ni qu'ils était acharné sur les poubelles, se battant pour des déchets incomestible, qu'ils étaient affamé, et que je leur était servit sur un plateau, un faible petit enfant de six ans... comme n'importe quel gamins de mon ange, la peur me poussa a user de mes cordes vocales, le cris fut asse puissant pour attirer l'attention de la meute. J'étais fait comme un rat. Les chiens avançaient en salivant sans retenu, leurs yeux exorbités étaient dépeins de rage meurtrière. Le regard du prédateur sur sa proie...
Je me rappelle encore aujourd'hui de cette instant précis, ou tout a changé, le moment donné ou ma malédiction a fait son apparition. Mon c½ur s'était mis à battre de plus en plus fort, d'une façon insoutenable. Ça battait tellement fort que ça faisait mal.
Les chiens commencèrent à s'approcher vers moi et moi pendant se temps, je fis quelques pas en arrière, mais je fut bien vite en contacte avec le mur. J'étais condamné, je ne pouvais plus rien faire, alors j'ai fermé les yeux attendant les premières morsures. J'attendis un long moment, mais aucune morsure n'arrivait, malgré cela, je restais encore ainsi un moment, adossé au mur, les yeux fermés. Quand je décidait finalement de rouvrir mes yeux, il n'y avait plus aucun chien a l'horizon. Cela aurait pu paraître bizarre à quelqu'un de plus âgé, mais j'avais six ans et j'étais insouciant, alors je fit comme ci de rien n'était et je repris ma route.
Ce fut la, l'une de mes plus grosses erreur, j'aurait du me douter que quelque chose de radical s'était transformer en moi, j'aurait du ressentir le danger approcher, j'aurait du fuir et tout abandonner. J'aurait du me cacher et ne plus jamais redonner signe de vie, j'aurait du... mais malheureusement, je n'est rien fait de tout cela...
Les quelques jours qui suivirent furent banals, mais le sixième le fut moins, je fus intercepté en pleine rue, par des gens que je n'avais jamais vus de toute ma vie, des gens balèze habillés tout en noire. Les dernières images du drame qui me restèrent en tête étaient l'un des deux hommes ouvrant la porte d'un fourgon noir, et l'autre m'appliquant un foulard humide qui puait le formole sur le visage, puis plus rien, le noir complet. A mon réveil, j'étais dans ce qui semblait être l'arrière du fourgon. La banquette métallique était glacée. Mais ce ne fut pas la seule chose qui attira mon attention. Le fait est qu'autour de mon coup était attaché une sorte de bracelet en cuire et un autre métallique autour de ma main gauche. Avec le peux de lumière qui filtrait, je pu lire dessus
« Nightmare
ID : 52413
Nixopathie
L.A »
Bien sur, vu mon jeune age, je ne comprit a peu prés rien a ce qui était inscrit, sauf nightmare qui signifiait cauchemar et L.A qui signifiait Los Angeles. Le camion roula encore pendant une période que je ne pu définir. Durant tout le temps que dura le voyage, je fermais les yeux en espérant de tout mon coeur que quand je les rouvrirais, je ne serais plus dans cette camionnette et que tout ceci ne serait plus qu'un vilain souvenir comme ce fut le cas de l'attaque des chiens.
Malheureusement pour moi, le bruit que faisait le fourgons restait pesant et je restais ainsi jusqu à la fin du trajet.
A un moment, je ressentit les rayons du soleil sur mon visage, mais à peine eu je ouvert les yeux qu'on me les banda. Je fut traîné sur une asse longue distance passant de couloire obscure à couloire éclairé au néon, d'escalier a ascenseur, jusqu'à arriver devant la porte de ce qui me semblait être une cellule. On m'enleva le foulard qui me voilait les yeux et on me jeta dans la cellule sans autre forme de procès. Pour moi commençait la sentence d'un crime profitable a la société, ou plutôt ou gouvernement. J'étais comme ils disaient, une erreur de la nature, ils allaient rectifier cette erreur et l'utiliser pour le bien de tous
ps: image bientot